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Stratégie Poker | Stratégie poker debutant

Stratégie poker - La dure réalité du poker de tournoi

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Avec la diffusion à la télévision des tournois professionnels est apparu la croyance que poker était synonyme d’argent facile. Croyance également renforcée par les « success story » de Chris Moneymaker, Joe Hachem, Jerry Yang ou encore plus récemment, celle de Jonathan Duhamel, tous devenus multi-millionnaires grâce à une victoire dans le plus emblématique des tournois : le Main Event des WSOP. Dès lors, l’opinion publique à cru que la fortune était à la portée du moindre « random ». Et ceci a bien arrangé l’industrie toute entière du poker.


L’obligation du gros gain

Pourtant, la réalité du poker de tournoi est toute autre. Pour un Chris Moneymaker, il y a probablement 100 joueurs qui vont connaitre la banqueroute ou lutter pour rentrer juste dans leur frais. Beaucoup de joueurs de cash game professionnels qui ont tenté l’aventure du poker de tournoi sont vite retourné à leur occupation principale dans laquelle il est plus aisé de gagner de l’argent de manière consistante et régulière.

Il est cependant difficile de résister à l’engouement que procure le poker de tournoi pour deux raisons évidentes. La première réside dans la possibilité de réaliser un gros gain permettant de se faire définitivement à l’abri du besoin. Aucune partie de cash game au monde ne permet de transformer une cave de 10.000$ en un pactole de 1 million. La seconde se trouve dans les possibilités de sponsoring qui peuvent découler d’une victoire sur un event majeur, mais aussi, la gloire qui l’accompagne.

La dure réalité du poker de tournoi

Passé ces mirages, la vie du joueur de tournoi n’a rien d’une sinécure. Les structures de paiements en tournois sont « top heavy ». C'est-à-dire que seules les dernières places à atteindre sont les mieux rémunérées. Sur de gros field, il faudra parfois attendre des mois, voir même des années entre deux victoires ou ne serait ce que deux tables finales. Si vous n’êtes pas préparé mentalement et financièrement à cette dure réalité, vous risquez vous retrouvez “broke” et dans le désespoir le plus complet sans même vous en rendre compte.

L'obligation du gros gain

Beaucoup de joueurs parviennent à cumuler régulièrement des places payées mais ont en contrepartie des problèmes à atteindre souvent les tables finales qui sont les plus rémunératrices. Certains joueurs vous diront qu’il vaut mieux joueur conservateur et la survie dans un tournoi pour privilégier les ITM. Ceci peut avoir effectivement du mérite sur le long terme mais en contrepartie, ceci conduit également à minimiser les profits. Le poker de tournoi justifie la prise de risque et le joueur doit donc se concentrer sur la table finale et le gros gain.

Prenons pour exemple le parcours d’un joueur sur les WOSP 2008. Celui-ci cumule sept places payées dans les championnats du monde, ce qui pourrait être considéré comme un parcours admirable. Rare sont les joueurs a bénéficié d’un tel « good run » sur un évènement aussi difficile et relevé. Cette performance doit cependant être pondérée par le retour sur investissement (ROI). Le joueur a débuté les Series avec un budget qui lui a permis de participer à 19 tournois afin de maximiser ces chances de victoires. Regardons comment celui-ci s’est comporté :

• Event #1 – $10,000 Pot Limit Hold Em, -$10,000
• Event #2 - $1,500 No Limit Hold Em, -$11,500
• Event #3 - $1,500 Pot Limit Hold Em - 69eme sur 713 pour 2,725$ , profit de 1,225$ -$10,275
• Event #7 - $2,000 No Limit Hold Em, did not cash, -$12,275
• Event #9 - $1,500 No Limit Hold Em Six Handed, -$13,775
• Event #11 - $5,000 No Limit Hold Em Shootout, 7eme sur 360 pour $16,920, profit de $11,920, -$1,855
• Event #17 - $1,500 No Limit Hold Em Shootout, -$3,355
• Event #21 - $5,000 No Limit Hold Em, 24eme sur 731 pour $19,583, profit de $14,583, +$11,228
• Event #25 - $10,000 No Limit Hold Em Heads Up,

+$1,228
• Event #27 - $1,500 No Limit Hold Em, 206 eme sur 2,706 pour $2,955, profit de $1,455, +$2,683
• Event #31 - $2,500 No Limit Hold Em Six Handed, +$183
• Event #32 - $1,500 No Limit Hold Em, 55eme sur 2,304 pour $7,547, profit de $6,047, +$6,230
• Event #36 - $1,500 No Limit Hold Em, +$4,730
• Event #38 - $2,000 Pot Limit Hold Em, 16 eme sur 605 pour $8,808, profit de $6,806, +$11,536
• Event #41 - $1,500 Mixed Hold Em, +$10,036
• Event #46 - $5,000 No Limit Hold Em Six Handed, 38eme sur 805 pour $14,377, profit de $9,377, +$19,413
• Event #49 - $1,500 No Limit Hold Em, +$17,913
• Event #52 - $1,500 No Limit Hold Em, +$16,413
• Event #54 - $10,000 Main Event, $+6,413

Comme vous pouvez le constater dans cet exemple, notre joueur a cumulé 7 places payées sur les 19 tournois auquel Il a participé. Il dispose de 17% d’ITM, ce qui est très honorable. Il a fait une table finale, (7eme), mais pourtant n’affiche qu’un profit de 6.413$ à la fin des WSOP après avoir passé 7 semaines de dur labeur à disputer les championnats du monde. Si l’on déduit les frais de logement, nourriture et déplacement, notre joueur n’est pas loin d’être « break even » car à aucun moment il n’est parvenu à remporter une victoire dans un tournoi pour faire un gros résultat.

Prenons maintenant un autre exemple, celui d’un joueur qui dispute tous les event de NLHE des WSOPE, échoue dans tous les tournois auquel il participe à l’exception de l’event#46 NLHE 6 handed à 5.000$ de buy-in. Il termine en 5eme position pour un gain de 174.041$ et realize ainsi un profit de 100.000$ sur l’ensemble de ses WSOP. Sur le papier, vous penserez peut être que le joueur qui a cash dans 7event pour 37% d’ITM est probablement meilleur que le second qui n’a qu’un seule place payée à son actif. Pourtant, un gouffre financier sépare les deux joueurs.

Dans le poker de tournoi, tout dépend de votre capacité à aller décrocher les plus grosses places payées pour optimiser au maximum votre retour sur investissement (ROI). Jouer la survie pour cumuler les ITM ne garantit pas le succès. Pour développer votre capacité à accumuler des jetons consulter la rubrique stratégique de Pokerworks. Les perspectives de tables finales ne seront plus seulement qu’une possibilité, mais deviendront une réalité.

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