Salle poker Online

Pages Populaires

Codes bonus poker online
Hollywood Poker
Paradise Poker
Chili Poker
Duplicate Poker
Bodog Poker
Carbon Poker
Salles de poker
WSOP
Everest Poker
Bwin Poker

Jeff Madsen, 21 ans et déjà deux bracelets WSOP

Ecrit par: Katie Lindsay
Mis a jour le: Avr 24, 2007
Vues: 625
219x230-img462e29ef96501.pngSentant qu'il avait une chance à saisir comme beaucoup d'autres joueurs, Jeff Madsen a posé les pieds au Casino Rio l'an passé pour y repartir les poches pleines. En quelques jours, il trouva donc un peu plus que la gloire, il brisa des records et fût nommé joueur de l'année WSOP, avec des gains s'élevant à un peu plus d'un million de dollars.

Katie Lindsay : Racontez-nous vos premiers pas vers le poker ?

Jeff Madsen : J'ai commencé à peu près comme tout le monde, par hasard. Mes amis m'ont appris à jouer et j'y ai vraiment pris goût, j'ai commencé à lire quelques livres et j'ai légitimement pensé que c'était un domaine dans lequel je pouvais être bon. J'ai participé à beaucoup de tournois et j'en ai visionné un bon nombre à la télévision.

KL : Jouez-vous en ligne ?

JM : Oui, mais je dirais que j'ai toujours été fait pour le Live. Je jouais sur Internet mais mon école était située près d'un Casino Indien où l'âge minimum est de 18 ans, donc j'ai pu y aller afin de peaufiner mon jeu.

KL : Quels sont les livres que vous lisez et quels sont ceux qui vous ont le plus aidé ?

JM : Le premier que j'ai feuilleté s'appelle Play Poker Like Pros de Phil Hellmuth, ce livre est vraiment bien pour les débutants, avec un tas d'aspects techniques. J'ai bien évidemment lu Super System, les livres de Dan Harrington et celui de Barry Greinstein ; en tout j'ai dû en lire une quinzaine.

KL : Aviez-vous un plan en venant aux World Series l'an passé par rapport au choix de tournois proposés ?

JM : J'avais de l'argent et j'ai pensé que six tournois serait un bon chiffre. J'ai regardé quels tournois je jouerais de façon à ce qu'ils soient rapprochés les uns des autres et situés au début de la compétition. J'avais un plan défini mais je savais que si j'étais payé dans l'un d'entre eux tout allait changer.

KL : Après que vous ayez fini dans les places payées de l'un d'entre eux est-ce que vous avez pensé jouer tous les tournois suivants ?

JM : J'avais déjà six inscriptions et le troisième m'a bien récompensé, ensuite j'ai gagné le dernier tournoi dans lequel je m'étais inscrit, donc, à partir de là, j'ai décidé de m'inscrire dans tous ceux que je pouvais.

KL : Comment avez-vous célébré votre performance ?

JM : Je me suis offert de somptueux dîners et des soirées au Rio, des trucs dans le genre. Quelques clubs, rien de trop dingue, j'essayais quand même de rester concentré, je ne voulais pas trop en faire, mais j'ai quand même bien profité des joies de Las Vegas.

KL : Après un tel parcours vous avez dû être soulagé et heureux par ce que vous veniez d'accomplir ?

JM : Oui, c'est assez incroyable, j'ai encore du mal à réaliser, c'est assez étrange. Peu importe si vous jouez bien ou pas, pour faire quatre tables finales en un an vous devez encore être dans une très bonne passe. Chaque chose doit arriver à sa façon, c'est un peu comme le destin.

KL : Jouez-vous à toutes les variantes ?

JM : Je me débrouille pas trop mal, je n'aime pas le Limit Hold'em parce-que je trouve qu'il enlève toute l'intuition qui est requise au No Limit, permettant entre autre d'apprendre comment jouer de mieux en mieux. Il y a également le Pot Limit Omaha où j'arrive à tirer mon épingle du jeu bien que je n'en raffole pas, excepté en tournoi.

KL : Aurons-nous la chance de vous voir au HORSE $50.000 cette année ?

JM : Absolument. Je n'y ai pas participé l'an passé parce-que cela représentait la moitié de mon bankroll.

KL : Pensez-vous que c'est l'événement le plus difficile ?

JM : Je ne vois pas comment il en pourrait être autrement, et qu'entendez-vous par ‘difficile' ? Difficile à gagner ou difficile de s'y sentir à l'aise ? Ce tournoi a moins de 200 joueurs, une configuration qui signifie bien quelque chose. Il rassemble les meilleurs joueurs du monde, cinq variantes sont jouées et tous ces joueurs maîtrisent chacune d'entre elle, ce n'est pas que du No Limit, vous ne pouvez pas attendre qu'une cinquième carte vous sauve, vous pouvez avoir de la chance, mais ce tournoi reste le plus dur à remporter.

KL : Vous construisez assez fréquemment une montagne de jetons à la table, comment faites-vous ?

JM : Ce n'est que du poker, je suis un joueur de poker, donc il n'y a pas vraiment de recette miracle. Evidemment, qu'il y a quelques secrets, mais à la base si vous êtes agressif et que vous avez une bonne lecture de vos adversaires, cela est suffisant. Imaginez que vous arriviez à voir les cartes de votre adversaire, il vous serait simple de miser ou de vous couchez parce-que vous savez quelles sont ses intentions. Aussi longtemps que vous pouvez faire une bonne lecture et jouer dur vous pouvez facilement amasser des jetons.


KL : Pensez-vous être bon dans le fait de deviner les mains de vos adversaires ?

JM : Je m'améliore, je ne suis pas Daniel Negreanu ou je ne sais quelle autre légende, mais je pense que c'est l'un des aspects les plus solides de mon jeu.


KL : Comment arrivez-vous à percevoir ce genre d'informations ? Cela est dû à leur façon de miser, leur attitude,... ?

JM : Quelques fois cela relève de l'évidence par rapport à leur façon de miser. La façon de miser n'est pas réellement un ‘tell', mais c'est néanmoins un élément clé, c'est comme quand les gens disent « oh, ce mec a fait un check-raise au flop », qu'a-t-il au flop lorsqu'il effectue ce ‘move' ? De plus, ce sont des petites subtilités, chaque individu est différent, mais quelques fois, c'est vraiment très subtil, je jouerais de la meilleure façon et je ne saurais même pas pourquoi parce-que tout ceci est implicite et ça s'acquière avec l'expérience.

KL : Quel est le joueur le plus coriace que vous ayez affronté en table finale ?

JM : Erick Lindgren. A ma table finale en Omaha High-Low, il était là, j'ai joué trois pots contre lui, j'ai été chanceux et j'ai ‘scoopé' un joli tas de jetons alors qu'il avait une main très forte. Ma première table finale en No Limit Hold'em comptait pas mal de bons joueurs comme Julian Gardener qui a fini deuxième en 2002 au Main Event, mais je dirais quand même qu'Erick Lindgren a été de loin l'adversaire le plus difficile à jouer.

KL : Est-ce que vous aviez une stratégie face à lui ?

JM : Je l'avais vu jouer à la télévision et je savais que nous avions un peu le même style. Ce face-à-face n'était pas aussi rude qu'il pouvait y paraître, même si c'est l'un des meilleurs joueurs du monde. Lorsqu'il jouait des mains contre d'autres adversaires, j'essayais de l'analyser. Vous devez juste vous préparez pour chaque table chaque jour, et pour chaque situation.

KL : Sachant qu'il avait un style agressif, cela vous faisait jouer de manière encore plus agressive étant donné qu'en plus il ne vous connaissait pas ?

JM : Exactement, c'est pourquoi j'étais avantagé, j'avais déjà remporté un bracelet mais il ne connaissait pas ma façon de jouer. Je suis resté très agressif et mes bluffs sont passés. J'ai plutôt eu de bonnes cartes et une bonne passe. Il est évident que pour gagner un tournoi vous devez être chanceux, mais le fait d'avoir une bonne passe aide d'autant plus surtout en face-à-face.

KL : Erick avait beaucoup de supporters, cela vous a-t-il perturbé ?

JM : Oui, mais je n'y prêtais pas attention, je suis resté concentré et je ne me préoccupais pas de la foule.


KL : Vous avez dit que l'an passé jouer en tant qu'inconnu contre Erick vous a aidé, depuis votre côte a grimpé, pensez-vous que cela peut représenter un handicap cette année ?

JM : Je suis sûr que les amateurs qui me connaissent joueront un peu différemment. Je n'ai qu'à me contenter de jouer chaque main l'une après l'autre et d'analyser chaque situation l'une après l'autre. Vous ne pouvez pas avoir un plan prédéfini parce-que les choses ne sont pas aussi simples que ça.


KL : Où avez-vous passé le plus de temps l'an passé ?

JM : Je suis resté à différents endroits. Le premier hôtel où j'ai posé mes valises était le ‘Hooters' et ensuite le ‘Rio'. J'ai probablement dû faire 5 casinos différents.

KL : Qu'est-ce que vous allez faire cette année ?

JM : J'ai acheté une maison à Las Vegas, elle sera finie d'être payée le 11 mai. Si tout va bien j'aurai quelques meubles à y mettre d'ici là ! Donc je serai à mon domicile cette année et c'est pourquoi je suis impatient. Je pense que je jouerai mieux une fois installé parce-que je serai plus à mon aise et surtout je serai chez moi.



Articles liés

Jeff Madsen, 21 ans et déjà deux bracelets WSOP

Star du poker - Barry Greenstein

Si vous aimez les joueurs qui basent leurs tactiques sur des principes mathématiques, de calculs et de logiques, alors vous devriez prêter attention à Barry Greenstein. Même si vous détestez les maths, il est très difficile de ne pas être admiratif de ce joueur aux valeurs humaines exemplaires avec de grandes qualités de cœurs. Sep 19, 2007
Jeff Madsen, 21 ans et déjà deux bracelets WSOP

Joe Tehan, son passage chez les pros

Après avoir remporté un tournoi MBA, Joe Tehan a travaillé pour se faire une place parmi le monde du jeu. Sa passion pour le poker ne l'a jamais lâché, et aujourd'hui c'est entre autre par sa gentillesse et son humilité qu'il arrive à perdurer dans ce monde sans pitié. Mai 4, 2007
Jeff Madsen, 21 ans et déjà deux bracelets WSOP

Eric Froehlich – Une jeune star du poker

est l'un de ces jeunes prodiges du poker qui, à seulement 23 ans, est déjà détenteur de deux bracelets WSOP. Sa première consécration est arrivée quelques mois après son 21e anniversaire, âge légal pour entrer dans un casino aux Etats-Unis. Jul 19, 2007

Copyright © 2001 - 2008 PokerWorks.com - All Rights Reserved. Lisez notre Politique de vie privée et Disclaimer.
Pokerworks.com Deutsches Poker Poker Français Póquer en español Poker in Italiano Magyar Póker Hrvatski Poker Dutch Poker Brasileiro Poker